Svizzera 
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Radio Lac Bilan décembre 2006
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M. Micheloud était l'invité d'Irma Danon et de Thierry Vial pour leur émission 'Lunch Tendance Eco' sur Radio Lac avec le magazine Bilan au sujet des 300 plus riches de Suisse. Ecoutez l'émission (15 minutes, 3.6Mb)

Irma Danon : Bonjour Sophie, bonjour a tous. Alors effectivement avec Thierry Vial aujourd’hui nous recevons François Micheloud de Micheloud et Compagnie pour parler effectivement des plus riches vous savez que ce classement de bilan va sortir demain on s’intéresse au plus grande fortune suisse et à ces étrangers qui sont venus s’installer en Suisse un classement assez impressionnant très positif avec notamment les 118 premiers milliardaires sur 300 plus riches ça semble énorme Thierry Vial à quoi on explique cette augmentation par rapport à l’année passée.

Thierry Vial : Ben alors en effet il y avait 107 milliardaires l’année passée ils sont 118 cette année sa représente toutes même 40% du classement des 300 plus riches du bilan et en faite la croissance de ces fortunes et dû à la bonne tenue de l’économie mondiale qui marche bien les marché financier marche bien et comme ces gens en faite on leur fortune à cause de leurs actions plus les entreprises sont fleurissantes plus leurs fortunes est énorme.

Irma Danon  : Est-ce qu’on peut dire c’est que c’est pas de l’argent qui sont empochée dans leur compte en banque c’est juste la valeur de leurs entreprises qui a augmenté vu la bonne santé des entreprises.

Thierry Vial  : Alors tout à fait c’est une fortune sur le papier donc c’est gens ne peuvent pas aller à la banque et retirer 1 milliard de franc c’est la fortune qui est représenté par leurs entreprises c’est leur outil de travail.

Irma Danon : Alors vous vous êtes le spécialiste parce que vous avez travaillez justement sur ce classement quelle est l’évolution les secteurs qui sont prédominant qui sont les plus riches.

Thierry Vial : Si on prend sur les 118 milliardaires l’industrie et la technologie représenteront 33 personnes sur ces 118 ensuite on a tout le domaine des héritiers, des investisseurs qui sont 29 sur les 118 et ensuite y a quand même les services tout ce qui est le domaine des services et du commerce où ils sont 21 ensuite y a les banquiers, et tout le domaine financier bancaire pur où ils sont 13.

Irma Danon : Alors si on parle des 5 premiers parce que c’est ceux qui reviennent le plus.

Thierry Vial : Alors on a toujours Ingvar Kamprad qui est en tête de classement avec 26 milliards cette année plus 5 milliards patron d’IKEA exactement on a la famille Oeri Hoffmann qui sont à 21 milliards qui est en plus 5 milliards également et ensuite on a un nouveau qui arrive au directement au 3ème place du classement qui est Monsieur Victor Vekselberg qui est un Russe qui a fait sa fortune dans diverse participation et lui il a 14 à 15 milliards.

Irma Danon : Alors quand on dit nouveau c’est pas il est pas devenu riche du jour au lendemain il était déjà très proche du milliard.

Thierry Vial : Alors pour la plupart des milliardaires les classements en effet ils étaient très proches du milliard comme l’économie a bien marché cette année beaucoup on franchit la barrière du milliard mais c’est pas des gens on a deux nouveaux milliardaires dans le classement si non c’est des gens qui étaient déjà riches l’année passée les années précédentes.

Irma Danon : Alors, juste pour que les auditeurs comprenne, a t-il des comparaisons quand on avait commencé à faire ce classement on arrivait à additionner les semples riches et on arrivait à… ?

Thierry Vial : On arrivait à 60 milliards c’était au tout début du c’était le premier classement y a 18 ans et aujourd’hui si on additionne les 4 premières fortunes de classement seulement on arrive à dépasser ce montant et si on prend la fortune totale juste des milliardaires de classement on arrive à un montant impressionnant, parce qu’on arrive à 460 milliards de francs.

Irma Danon : Ce qui est plus que le PIB de la Suisse ça fait tourné la tête et donc cet argent il faut le dépenser d’une façon ou d’une autre il faut faire venir ces gens en Suisse pour qu’on soit tous très bénéficiaires de tout ça et alors ça c’est un peu la fonction de François Micheloud on peut lui dire, c’est ce que vous essayez de faire, de faire venir ces grosses fortunes en Suisse comment est-ce que vous faites?

M. Micheloud : D’abord j’aimerais dire qu’ils viennent tous seuls. La Suisse a un renom qui précède nos services. Finalement, nous, on arrive à un moment où on est plutôt dans la réalisation. Les gens connaissent la Suisse non seulement pour la qualité de la vie, la qualité des paysages, la centralité du pays mais également, et je crois que c’est un secret de polichinelle, pour le forfait fiscal.

Irma Danon : Mais alors avant les ces personnes là s’adressaient directement aux banques qu’est-ce qui fait qu’ils arrivent chez vous ? C'est-à-dire que c’était les banques qui s’occupaient d’installer ces personnes en Suisse et de faire en sorte que leur situation soit au mieux alors qu’est-ce qui fait que tout d’un coup ben ces personnes s’intéresse à vous ?

M. Micheloud : Oui alors je pense qu’il y a c’est un marché qui est atomisé. Il y a 500 banques en Suisse et toutes les banques n’ont pas de service fiduciaire, certaines banques privées étrangères le sous-traitent d'ailleurs chez nous. Donc vous avez raison, il y a de la place pour tous les acteurs, notamment pour Micheloud et Cie qui offre ces services de domiciliation pour les gens qui s’installent au forfait.

Thierry Vial : Mais concrètement, vous faites comment pour attirer ces milliardaires en Suisse? Vous vous occupez une fois qu’ils sont sur place ou vous aller les chercher à l’étranger?

M. Micheloud : Non, non, on ne va pas chercher les gens à l’étranger, les gens viennent. La Suisse est un produit qui se vend toute seul. Je le crois vraiment en tout cas pour nous c’est comme ça. Moi j’ai jamais eu de client qui s’est installé en Suisse suite ce que je lui avais dit. Les gens veulent s’installer en Suisse et ils viennent confirmer pour savoir si c’est possible et comment, et ensuite combien ça leur coûtera perticulièrement fiscalement et ensuite c’est plus qu’une question de réalisation et de savoir où et quand.

Irma Danon : Alors justement en parle de forfait fiscal. Est-ce que vous pouvez-nous donner les conditions pour pouvoir obtenir ce forfait fiscal ?

M. Micheloud : Le forfait fiscal est un privilège qui est réservé aux étrangers. Les Suisses malheureusement ne peuvent pas encore en bénéficier. Il s’agit simplement d’un plafonnement du montant de la facture d’impôt annuel. Les impôts ne sont plus calculés, enfin plus uniquement disons, sur le revenu ou sur la fortune, mais principalement, en tout cas dans la loi c’est comme ça, sur le montant qui est dépensé pour le loyer ou alors, évidemment, sur le prix de la maison dans la quelle ils habitent ici en Suisse.

Thierry Vial: C’est une négociation avec le fisc ou c’est un forfait qui est défini ?

M. Micheloud: Non. Il s’agit d’une négociation avec le fisc du canton dans lequel la personne va s’installer. Dans certains canton c’est avec le district mais ce n'est jamais avec la commune. On entend parfois des maires qui sont tous pétulants, pleins de bonnes intentions et qui font une annonce comme ça en disant qu’ils vont offrir des forfaits pas chers. Malheureusement, ce n’est pas de leur ressort.

Thierry Vial: Et puis la votre valeur ajoutée c’est justement ces négociations avec le fisc ?

M. Micheloud  : Bon on a une valeur ajoutée disons qu’il y a plusieurs niveau. Nous offrons un service qui comprend tout ce qui est nécessaires pour s’installer en Suisse pour les gens qui s’installe au forfait donc notamment évidemment la négociation du forfait mais enfin la négociation du forfait c‘est un moment dans ce processus là qui a une importance évidemment qui est cardinale mais enfin, ça ne suffit pas à soi même. Vous ne pouvez pas dormir dans le ruling. [un ruling est un document officiel émis par les autorités fiscales et qui fixe le montant du forfait]

Irma Danon : Mais concrètement qu’est-ce que vous faites ?

M. Micheloud : Alors concrètement ce qu’on offre c’est un service qui s’occupe des permis de séjour et la fiscalité en amont et en aval au moment où la personne est domiciliée ici, avec notamment les traités de double imposition. Egalement tous les aspects pratiques tels que recherche d’une maison d’une résidence négociations de divers ordre avec des partenaires locaux et également école pour les enfants.

Irma Danon : Alors on connaît le marché dans la région qui est assez serré, assez pauvre, alors comment est-ce que vous faites pour réussir à obtenir les séduire ces gens là et obtenir ce qu’ils souhaitent ?

Thierry Vial : Au niveau immobilier...

M. Micheloud: Vous semblez indiquer que le marché immobilier pour les riches est pauvre, c’est des propos qui vous appartiennent ...

Irma Danon : On trouve facilement le logement ?

M. Micheloud : Oui oui alors disons ça dépend. Ca dépend de ce qu’on cherche et où. Il faut comprendre que pour nous Suisses, on est attaché à une région et, en général, étant donné la densité de l’implantation sur le territoire suisse pour nous, une région, c’est pas très grand. Quand on vient s’installer depuis l’étranger la distance entre Genève, Lausanne et Montreux ne paraît pas énorme. La distance en cours isochrones est encore plus petite. En effet, si on vit à Londres et qu’on allait dans un des aéroports il vous faut c’est quasiment le temps qu’il vous faut pour aller à Zurich.  Si on regarde par exemple la disponibilité de logements dans une certaine catégorie, dans la ville de Genève, ou dans la commune de Cologny, certainement qu’on va trouver le marché un peu sec. Maintenant si on le compare par exemple à Londres, on a beaucoup de clients anglais donc je prends cet exemple, je pense pas que pour un Londonien il va trouver ça ni spécialement cher ni spécialement sec.

Thierry Vial: Justement eux ils sont prêts à payer des fortunes pour des objets immobiliers est-ce que c’est pas une concurrence déloyale par rapport aux Suisses qui cherchent à s’acheter une maison ?

M. Micheloud: Alors c’est une excellente question. A mon avis pas du tout. On a déjà des lois disons qui sont, je pense qu’on pourrait le dire, quasi-discriminatoire quand à l'acquisition d’immobilier [par des étrangers]. Si vous, vous voulez acheter un bien en Savoie par exemple ou alors dans le Piémont vous pouvez le faire. Un étranger qui n'est pas résident en Suisse ne peut pas le faire. En Suisse on a décidé, et finalement je comprends que le législateur et que le peuple aient décidé de voter ces lois et de les maintenir,  mais disons seuls les gens qui sont résidents, et c’est quand même un minorité infime des gens qui ont de l’intérêt pour la Suisse, ont la possibilité de se mettre en concurrence directe avec un Suisse pour un bien dans une zone qui n’est pas touristique. J’aimerais juste ajouter que les gens qui s’installent ici au forfait, il s’agit vraiment d’un nombre de personnes quand même extrêmement limité qui s’intéressent en général à des biens qui sont hors de la portée du commun du mortels. Donc je ne pense pas que ce soit les gens aux forfaits qui soient la cause du crise du logement.

Irma Danon: Alors maintenant vous connaissait vous travaillez dans ce domaine depuis un peu prés 6 7 ans alors vous connaissait bien ce domaine vous avez combien de clients pour vous permettre de survivre ?

M. Micheloud : Suffisamment pour bien m’occuper.

Irma Danon : Suffisamment c’est quoi 10, 20, 50 100?

M. Micheloud: Oui, alors ça, ça me regarde. Mais disons sachez simplement qu’hier je suis parti vraiment très tard du bureau et que  je suis arrivé ce matin très tôt. Disons que je ne suis pas au chômage, voilà.

Irma Danon: Mais est-ce que vous êtes un majordome à amélioré d’une certaine façon ?

M. Micheloud : Pas vraiment, mais enfin on essaye d’avoir le style, l’élégance et la disponibilité du majordome anglais ancien style. Mais on se limite par contre, à cause de nos capacités qui sont limitées en la matière, à des services qui ont trait plus au papier qu’au toasts ou à la confiture d’orange.

Thierry Vial : Mais en fait vous êtes utiles au moment où ils viennent s’installer, pour négocier le forfait, pour acheter une maison, trouver une école. Une fois que tout ça est fait, vous perdez votre client, vous n'avez plus aucune valeur ajoutée pour lui ?

M. Micheloud: Alors oui c’est ce qu’on avait pensé au début. En fait on s’est rendu compte que pas du tout. On devient, dans la majorité des cas,  pas forcément pour tous,  mais vraiment l’immense majorité de nos clients installés ici par nos services, on devient l’interlocuteur de référence. C'est-à-dire que dès qu’ils ont une question sur quelque chose qu’ils ne connaissent pas bien en Suisse, ils vont nous poser la question à nous. En général ça va se solder par nous qui allons les envoyer chez une personne de confiance qui peut les aider pour tel ou tel problème qu’ils ont ou alors on va continuer à répondre à leur questions. Donc on a une relation où on les voit plusieurs fois par années pendant toute la durée de leurs installation. C'est clair.

Irma Danon : Et François Micheloud est-ce qu’on voit est-ce que vous arriver à voir ce qui ressort du classement c’est-à-dire est-ce qu’il y a un pays prédominant de personnes qui viennent vous voir est-ce qu’il y a plus de Russes par exemple maintenant ces dernières années qui viennent vous voir ?

M. Micheloud: Oui alors concernant le classement il vous faut interroger M. Vial [journaliste du bilan qui participe à l'interview] qui connaît le classement beaucoup mieux que moi étant donné que lui, il l’a écrit et que moi, je ne l’ai pas encore lu, vu qu’il sort demain dans les journaux. Concernant d’une manière plus générale les gens qui s’installent en Suisse disons, pour parler simplement, dans la catégorie des gens au forfait clairement y a beaucoup plus de ressortissant d’Union Européenne, Union Européenne c'est-à-dire Europe Occidentale. On a encore extrêmement peu de gens qui viennent des nouveau pays de l'Union, entendez pays de l’Est. Quand aux pays qui sont très à l’Est, vous mentionnez la Russie, il y en a extrêmement peu. On a coutume à dire qu’il est plus difficile pour une Bentley de passer par le chas d’une aiguille que pour un Russe de passer à travers les fourches caudines de l’Imes.

Irma Danon : C’est ce qu’on vous dit au côté des banques.

M. Micheloud: Non non les banques on un problème différent. Les banques elles ont, je crois bien qu’elles n’aiment pas forcément le dire, beaucoup de clientèle russe. C’est une clientèle qui se développent. Ce n'est pas la clientèle que le commun des mortels, dans les discussions café du commerce on a tendance à penser que tout les Russes sont des malhonnêtes. Est-ce que c’est vrai ? Moi je pense que c’est quand même un peu exagéré comme vision mais enfin les banques disons vont en général vérifier sur places les dires des clients. Par contre il suffit pas d’avoir un compte en Suisse pour avoir un permis de séjour.

Thierry Vial : L'Union Européenne fait actuellement pression sur les entreprises qui viennent s’installer ici parce qu’on leur permet d’avoir des rabais fiscaux. Vous pensez que ça va aussi être le cas pour l’imposition au forfaits des particuliers ?

M. Micheloud : Bon écoutez je pense que c’est possible qu’une fois ce sujet soit mentionné dans des négociations. Maintenant j’aimerais quand même attirer votre attention sur le fait que pour quelqu’un qui estime payer trop d’impôts dans son pays de résidence il y a quand même pas mal de destinations alternatives. A commencer par Londres, Bruxelles, Monaco Andorre ou alors évidemment la Suisse. Il y a un nombre d’acteurs sur ce marché qui offre tous des solutions différentes. C’est chaque fois des solutions qui ont des particularités qui sont plus ou moins intéressante fiscalement, la Suisse n’étant certainement pas la plus intéressante fiscalement. Si vous allez à Monaco les impôts c’est zéro et ça, on peut pas faire mieux. Chez nous je peux vous dire que c’est pas zéro. Donc je dirais que s’ils veulent faire pression sur la Suisse, et bien qu’ils viennent mais alors qu’ils fassent pression sur tous les Etats quand y aura plus une seule goutte dans le citron et bien ils iront au Bahamas.

Irma Danon : Alors on comprend un petit peu quelles sont les conditions pour pouvoir venir en Suisse et quelles sont les conditions Thierry Vial pour pouvoir faire parti du classement des 300 plus riches ?

Thierry Vial : Alors pour faire parti du classement il faut déjà avoir une fortune qui est supérieur ou égale 100 millions de francs il faut être de nationalité helvétique ou être résident sur le sol suisse.

Irma Danon : Alors c’est un classement comme on la dit qu’on va pouvoir découvrir demain bon les 5 premiers on sait ça c’est déjà un petit peu échapper on qui ils sont et d’ailleurs on peut dire le premier qui en Suisse c’est le 4ème mondial.

Thierry Vial : Oui c’est bien ça donc Ingvar Kamprad est classé 4ème dans le classement mondial de Forbes Bill Gates est le premier avec ses 60 milliards en suite on a Warren Buffett avec 51 milliards qui est 2ème.

Irma Danon : Alors pour tout les détailles il suffit de regarder le classement plus en détailles vous allez voir il y a quelque petite excentricités à découvrir et si vous voulez réécouter cette émission c’est possible sur nos sites respectifs www.radiolac.ch merci beaucoup et à très bientôt

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